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12 avril 2013

Travaux sylvicoles - Martine Ouellet confirme son appui à l'industrie forestière

QUÉBEC, le 10 avril 2013 /CNW Telbec/ - Dans son discours prononcé au congrès de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), la ministre des Ressources naturelles, MmeMartine Ouellet, a confirmé son appui à l'industrie forestière du Québec et aux entreprises sylvicoles.

Nous avons travaillé en concertation et en toute transparence avec les différentes associations liées à la sylviculture. De nombreuses rencontres ont eu lieu avec les trois associations en travaux sylvicoles, soit la Fédération des coopératives forestières du Québec (FCFQ), l'Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ) et le Regroupement des sociétés d'aménagement (RESAM). Aujourd'hui, nous annonçons donc des mesures permettant une meilleure prévisibilité des mesures budgétaires et des mesures pour les normes de qualité. La ministre considère qu'il était important de rétablir le dialogue avec les associations afin qu'ensemble il soit possible d'améliorer l'avenir de la forêt au Québec.

Meilleure prévisibilité

La prévisibilité est un facteur important pour l'industrie sylvicole. Elle permet une meilleure planification des activités et des effectifs. La ministre des Ressources naturelles et les trois associations ont amorcé des travaux portant sur deux aspects : la prévisibilité du type de travaux à réaliser et la prévisibilité des budgets.

Pour le volet de la prévisibilité des types de travaux à réaliser, le Ministère et l'industrie souhaitent se donner un mécanisme d'information sur deux à trois années afin de permettre à cette dernière de mieux planifier ses travaux et les adaptations nécessaires. En effet, la forêt a grandement évolué au cours des dernières années. Avec le temps, il y a moins de besoins en travaux de débroussaillage et plus de besoins en travaux sylvicoles commerciaux. Rappelons que, durant les années 70, le Québec a connu une période intensive de plantation. Dans les années 90, plusieurs travaux de débroussaillage ont été effectués afin d'assurer la progression de ces plantations. Durant la période de la crise, la cadence des travaux de débroussaillage a été maintenue et même augmentée, malgré une diminution de la récolte. Une avance considérable a été prise de telle façon que les surfaces pouvant faire l'objet de travaux de débroussaillage ont grandement diminué. Désormais, l'industrie est rendue à l'étape où davantage de travaux commerciaux devront être effectuées.

En ce qui concerne le volet de la prévisibilité des budgets, la ministre Martine Ouellet a déclaré : « Je suis fière de pouvoir annoncer les budgets en travaux sylvicoles plusieurs mois d'avance cette année. Cela permettra aux entreprises sylvicoles de faire une meilleure planification de leurs travaux et de leurs équipes ». Le ministère des Ressources naturelles travaille également en collaboration avec le Conseil du trésor afin d'assurer une meilleure prévisibilité des budgets en travaux sylvicoles et de maintenir une annonce tôt au printemps même lorsque le budget est déposé pendant l'hiver.

Budgets des travaux sylvicoles

Malgré un déficit de 1,6 milliard de dollars hérité du gouvernement libéral, la ministre des Ressources naturelles,Martine Ouellet, a fait tous les efforts possibles pour continuer à investir dans les travaux sylvicoles. « Investir en sylviculture et en aménagement forestier, c'est investir dans l'avenir de la forêt au Québec », a-t-elle souligné.

Pour la forêt publique, la ministre Martine Ouellets'était engagée l'automne dernier à maintenir l'enveloppe de 166 millions de dollars affectée aux entreprises sylvicoles. Aujourd'hui, elle annonce que le budget de 166 millions de dollars directement accordé aux entreprises sylvicoles est bonifié à 171 millions de dollars. Pour permettre une meilleure transition du débroussaillage aux travaux commerciaux, la ministre a bonifié le montant relatif aux travaux de débroussaillage qui passe de 57 à 65 millions de dollars, ce qui couvre l'ensemble des surfaces disponibles pour les travaux sylvicoles. Pour ce qui est de la forêt privée, le budget de 28,5 millions de dollars est intégralement maintenu. À cela s'ajoute une aide ponctuelle de 5 millions de dollars pour combler la fin du programme d'investissements sylvicoles (PIS) en forêt privé.

Finalement, le programme de création d'emplois en forêt (PCEF) budgété initialement à 9 millions de dollars est bonifié et passe à 15 millions. Ce programme est un appui important tant pour la forêt publique que pour la forêt privée des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

Avec l'ensemble des activités en forêt publique et en forêt privée pour les travaux sylvicoles et l'aménagement de la forêt, c'est un total de 254 millions de dollars qui sera investi au Québec en 2013-2014. Toutes ces bonifications sont rendues possibles grâce au réaménagement du budget du ministère des Ressources naturelles ainsi qu'à l'obtention de financement externe.

Normes de qualité

Le ministère des Ressources naturelle travaille actuellement avec le Bureau de normalisation du Québec pour qu'il élabore une nouvelle norme mieux adaptée aux petites entreprises tant en termes de gestion que de coûts, tout en assurant le même respect des principes de développement durable. Cette nouvelle norme sera en vigueur à l'automne 2013.

« L'industrie forestière est un pilier du développement économique du Québec et de ses régions. En effet, elle représente plus de 60 000 emplois dans 140 municipalités au Québec. Nous souhaitons continuer le dialogue amorcé avec les trois associations afin d'améliorer nos pratiques mutuelles et ainsi assurer un avenir solide à l'industrie forestière du Québec », conclutMartine Ouellet.

Source :
Geneviève Héon
Attachée de presse
Cabinet de la ministre des Ressources naturelles
Tél. : 418 643-7295

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